Bonjour,
Je suis enseignant-chercheur à l’université Bordeaux I, et je suis sur la liste des Verts pour qu’à Bordeaux comme ailleurs, on ait l’écologie en tête.
Notre opposant UMP prend les bordelais pour des imbéciles :
- en dépensant leur argent pour une élection qui ne va élire une équipe que pour 18 mois, arrangeant à sa sauce personnelle la démocratie pour laver un ego justement meurtri
- par son programme mettant en avant à la fois l'écologie et le dynamisme économique : prioriser l'environnement est en contradiction flagrante avec le culte de la croissance économique pratiqué par sa famille politique, l'UMP, car le libéralisme, c’est laisser faire le marché ! Or, on le voit assez depuis 30 ans, cela ne résoud pas les problèmes sociaux et environnementaux, mais les accroît
- en communiquant avec un slogan creux," Bordeaux à coeur", qui n’a rien à faire dans le débat politique. Si l'on ajoute à cela sa volonté de personnaliser l'élection (ne mentionnant sur aucun document de campagne son appartenance idéologique à l'UMP), on est bien loin de l'honnêteté intellectuelle qui, seule, pourrait éviter de renforcer le sentiment de dégoût du monde politique chez de nombreux citoyens
Nous sommes quant à nous, Verts, en pleine conformité avec nos principes durant cette élection :
- Notre programme découle de combats menés depuis 20 ans
- Nous nous adressons à la raison des électeurs, avec des propositions qui leur faciliteront la vie quotidienne tout en respectant la nature, et non avec des projets m’as-tu-vu, goufres financiers
- Mettre l’écologie en tête, c’est aussi mettre le dynamisme économique en tête, car les activités économiques que nous prônons sont environnementalement et socialement durables, et ne créent pas une croissance intenable
- Mettre l’écologie en tête, c’est aussi mettre le social en avant, car ce sont toujours les plus défavorisés qui pâtissent le plus des problèmes environnementaux. C’est également, à travers des propositions culturelles fortes, créer des nouveaux modes et lieux de « vivre ensemble ».
Par notre liste autonome, la profondeur de notre engagement, nos rencontres dans la rue avec les bordelais-es, nous espérons leur donner le goût des urnes, et obtenir ainsi un second tour permettant de donner une alternance écologique et de gauche à Bordeaux.
Benjamin CAILLARD
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Je suis arrivé à Bordeaux en 1980 avec comme seul engagement militant une adhésion à Greenpeace.