Hier, en campagne à Caudéran, une commerçante me faisait observer que, dans un petit périmètre autour de l’église Saint-Amand, des agences bancaires avaient proliféré ces dernières années, 8 exactement en remplacement de commerces traditionnels de proximité.
Ceci est l’illustration d’un phénomène que nous dénonçons déjà depuis longtemps pour le centre-ville de Bordeaux.
C’est, en vain pour l’instant, que nous proposons de stopper l’agrandissement des centres commerciaux de périphérie et de délimiter un périmètre de sauvegarde du commerce et de l’artisanat de proximité, comme la loi nous autorise à le faire.
Comme elle sera triste cette ville où on aura laissé les guichets bancaires remplacer les vitrines de nos boulangers, bouchers, fleuristes, …
Pierre HURMIC
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Les commerces de proximité vivent de la clientèle de proximité, c'est à dire des familles faisant leurs courses à pied ou en vélo. Mais pour cela, les aménagements urbains doivent le permettre.
De plus, l'augmentation démesurée des prix de l'immobilier à Bordeaux, pousse les ménages à réduire leurs autres dépenses et à les orienter vers des achats de produits en grande surface, à bas prix, mais de mauvaise qualité (technique ainsi que our la santé).